Avant d’arrivé à ce concert, nous sommes passés devant le SO36, un club assez réputé en Allemagne où ont lieu des concerts punk et hardcore, mais aussi boîte de nuit. Ce soir-là c’était un mini-festival de Beatdown. Les gaziers à l’entrée ont des têtes de tueurs. Nous préférons aller ailleurs, cette musique n’étant pas vraiment notre tasse de thé (moi et le métal ce n’est pas le grand amour, surtout l’attitude des beatdowners).
Nous nous sommes alors dirigé sans savoir ce qu’il y avait vers le Wild At Heart un café-concert punk un peu comme le Mondo Bizarro de Rennes. La taille est similaire et l’on retrouve le côté rock’n’roll du bar rennais notamment les flamings sur les murs ainsi que les néons rougeâtres de la scène (pour faire des photos, c’est horrible). Ce soir-là, il y avait un concert. Nous sommes arrivés assez tardivement, mais ce n’était pas commencé. Prévues à 22 heures, les premières notes ont finalement résonné à 23 heures avec The Smaltowns Rockets.
C’est un groupe de Berlin qui était en tournée à ce moment-là. C’est un mélange de punk et de power pop assez bien foutu comparable aux groupes de strie-punk suédois. Dommage qu’il y avait peu de monde se voir là pour mettre l’ambiance, comme quoi tous les concerts ne sont pas toujours remplis en Allemagne, même à Berlin.
Le second groupe était The New Disasters, des Texans. Le style était un peu similaire à The Smaltown Rockets en moins rapide et plus technique. J’ai trouvé ça un peu mou ce soir-là.
Ce premier concert à Berlin m’aura permis de découvrir un très bon groupe. En revanche, pour ce qui est de l’ambiance j’attends de voir ce que ça peut donner avec plus de monde.